L’émotion et l’indignation ont atteint leur paroxysme dans la préfecture de Coyah. Une enfant de 6 ans, I.D, a été la victime d’une agression sexuelle d’une cruauté sans nom le vendredi dernier. Entre traumatisme physique et détresse financière, le récit de la famille est glaçant.
Le drame se noue aux alentours de 13 heures, alors que la mère de la victime s’apprêtait à se rendre à l’hôpital pour accompagner sa sœur. Constatant la disparition soudaine de sa fille, elle entame des recherches et finit par la retrouver munie de petits objets neufs.

Interrogée, la petite I.D désigne un jeune voisin, tristement surnommé « Rambo », comme étant le généreux donateur. Ce que la mère ignorait à cet instant, c’est que ces cadeaux n’étaient que l’appât d’un prédateur. « Il m’a donné un liquide contenu dans une bouteille avant de m’enlever mes vêtements et de m’emmener dans sa chambre », aurait confié la fillette à sa mère.
C’est une fois de retour à la maison que l’alerte est donnée. L’enfant se plaint de douleurs atroces aux jambes et au niveau de ses parties intimes. Devant l’évidence des traces sur les vêtements, la mère, épaulée par une voisine, se précipite vers une structure de santé. Le diagnostic des médecins est sans appel : le viol est confirmé.
Grâce à la réactivité du père de famille et à l’intervention des forces de sécurité, le suspect « Rambo » a été interpellé et se trouve actuellement entre les mains des autorités. Mais pour la petite I.D, le calvaire ne fait que commencer.
Démunie face aux frais médicaux qui s’accumulent, la famille lance un cri de détresse. Au-delà de la soif de justice pour que le coupable réponde de ses actes devant la loi, c’est une urgence vitale qui est partagée aujourd’hui. « Nous n’avons pas les moyens d’assurer les soins. Ma fille souffre trop », implore la mère, les yeux noyés de larmes.
La famille appelle les autorités compétentes, les organisations de défense des droits des enfants et toute personne de bonne volonté à leur venir en aide pour sauver la petite I.D et lui offrir une prise en charge digne.
Mohamed Bangoura, voix D’Afrique224.com

















