À l’occasion de la proclamation des résultats des différents examens nationaux session 2026 en Guinée, notre reporter est allé à la rencontre du Directeur Général du Groupe Scolaire Abdoul Malik Diallo, situé à Simambossia dans la commune de Lambanyi. Monsieur Ibrahima Fallou Diallo est revenu sur les performances de son établissement pour cette année académique.
« Pour ce qui est de notre école, le Groupe Scolaire Abdoul Malik Diallo, effectivement nous avons présenté des candidats à tous les trois niveaux. Je vais vous dire quand même que le résultat au groupe scolaire Abdoul Malik Diallo est satisfaisant. Si nous prenons les statistiques, vraiment nous pouvons se frotter les mains et encourager et féliciter nos enseignants et les parents d’élèves parce que chacun a joué un rôle, surtout l’encadrement », a déclaré le directeur général.
Il a détaillé les chiffres enregistrés par son établissement : « Donc globalement, si nous prenons le CEE, nous avons inscrit 62 candidats, admis 56, donc nous avons un taux de réussite de 90,32 %. Quand nous venons autour du BEPC, le brevet d’études du premier cycle, là-bas aussi, nous avons inscrit 117 candidats, donc on a eu 103 admis, donc un taux de réussite de 88,3 %. Et autour du baccalauréat unique, c’est là où déjà vous connaissez le pourcentage tourne autour de 38,50 % si j’ai bonne mémoire. Et quant à nous ici, nous avons présenté 9 candidats en sciences expérimentales, on a eu 4 admis, donc 45,4 % ; sciences mathématiques, nous avons inscrit 25 candidats, donc 14 admis, 56 % ; sciences sociales, nous avons inscrit 30, on a eu 11 admis, donc 38 %. Globalement avec un tel résultat, nous pouvons dire vraiment c’est satisfaisant et c’est à redoubler assez d’efforts pour que les années à venir les choses marchent plus que ça, surtout au niveau du lycée, les terminales, au niveau du baccalauréat unique. »
Interrogé sur le secret de la régularité de ces performances, M. Diallo met en avant l’importance de l’implication et du suivi :
« Souvent chez nous ici le secret, c’est la rigueur et le suivi. Donc généralement du début à la fin, nous sommes rigoureux sur l’enseignement, c’est-à-dire nous suivons de près les professeurs de bien faire dans les classes, c’est-à-dire de bien enseigner le programme national et de donner aux enfants des devoirs. Il faut laisser l’enseignement maintenant, ce n’est plus le système où tu es là comme si tu fais la conférence. C’est de donner et recevoir, il faut pousser les enfants à travailler. C’est les enfants qui doivent travailler, toi tu es là comme facilitateur, mais d’autres généralement ils viennent du début à la fin, c’est eux seuls qui parlent. Donc l’enseignement ne marche plus comme ça, il faut impliquer les enfants. Donc souvent moi je suis derrière les enseignants à chaque étape pour dire « faites ça, faites ça », voilà ce qui va nous aider demain. C’est eux qui iront faire l’examen, il faut leur donner beaucoup d’activités, ils vont pratiquer ça entre eux soit en groupe ou individuel et même ils s’habituent. Dès qu’ils s’habituent de travailler comme ça, on a moins de problèmes. Donc franchement voilà nos secrets et nous les poussons à évaluer les enfants et voir les notes, partout ça ne marche pas on approche l’enseignant, on cherche à le conseiller et on se donne des stratégies comment aller vers les enfants pour améliorer les notes. Donc vraiment voilà le secret que nous avons ici. »
Enfin, évoquant la suite des activités et l’organisation des cours de vacances au sein de l’établissement, il a conclu :
« Nous ici déjà depuis l’annonce de la fermeture officielle le 7 juillet, donc nous avons respecté la date donnée par l’inspection générale de l’éducation. Donc déjà après la fermeture, les résultats des classes intermédiaires, nous avons engagé directement les révisions. Donc ce qui dit ici depuis le 7, nous avons commencé les cours de vacances et les choses évoluent bien, quand vous venez ici le matin comme si c’est les cours normaux qui continuent. Donc les enfants viennent participer massivement à ces cours de vacances. Le souhait c’était de toutes les classes, mais si on vient on constate que c’est les classes d’examen où il y a une participation massive, on s’en tient de ça. Mais l’idéal qui est là, c’était que tout le monde vienne, mais compte tenu généralement les occupations et certains parents profitent des vacances là pour envoyer les enfants lire le Coran, souvent c’est ce qui fait que c’est les classes d’examen et les classes préparatoires seulement qui sont avec nous. »
Dépêche Doumbouya Ibrahima Sory 610 62 65 59





















