Ce samedi 25 juillet 2026, les autorités guinéennes se sont fortement mobilisées. Les responsables de la commune urbaine de Gbessia se sont rendus sur le terrain afin de procéder au déguerpissement des encombrements et des installations anarchiques aux alentours de la décharge de Darsalam.
Face aux dangers persistants d’éboulements et aux incidents tragiques enregistrés par le passé, cette descente vise à sanctuariser les abords immédiats de la décharge, qui constitue une propriété de l’État. De nombreuses habitations précaires et structures informelles s’étaient installées sur ces zones à haut risque.
Sur place, les riverains font face à la réalité de cette opération. Une habitante, s’exprimant sur les difficultés locales, a témoigné des répercussions des drames survenus sur le site.
De son côté, Mara, jeune leader de Darsalam, a apporté un éclairage précis sur la situation :

« Les citoyens étaient informés depuis le mois de mai. L’État est venu sur place pour faire de son mieux afin de libérer cette place, parce que la décharge appartient à l’État. Des citoyens s’étaient installés sur ce site de Darsalam. Aujourd’hui, face aux risques d’incidents passés et pour éviter de nouveaux éboulements, il est nécessaire de délocaliser les occupants, de recenser les personnes sur le terrain et de clore ou ceinturer la décharge pour la sécuriser durablement. »
Les autorités locales et les forces de l’ordre entendent maintenir la pression pour empêcher toute réinstallation anarchique, assurant ainsi un encercllement complet de la décharge afin de garantir la sécurité des habitants et d’éviter de nouveaux drames dans la zone.
Dépêche Aboubacar Camara, pour voixD’Afrique224.com





















