Lors d’un sermon marquant, l’imam Moustapha Bangoura a livré un rappel incisif aux fidèles musulmans concernant l’obligation absolue de la prière et la dangerosité des fausses croyances. S’attaquant à ceux qui négligent leurs prières en se réfugiant derrière l’hypothèse illusoire qu’ils pourront se rattraper et prier dans l’au-delà, l’imam a rétabli la vérité implacable des textes : une fois la vie terrestre achevée, il n’y a plus aucune option de prière.

L’au-delà n’est plus le lieu des œuvres, mais celui de la rétribution. Tout se joue ici-bas : les bonnes actions menant à la récompense divine et les mauvaises à leur juste contrepartie. L’imam a insisté sur le fait que la prière demeure une obligation stricte et ininterrompue jusqu’au dernier souffle, rappelant le commandement adressé par le Tout-Puissant à Son Prophète de prier jusqu’à la mort, un impératif qui s’applique à l’ensemble des croyants. Nul ne doit donc accomplir sa prière à la hâte, par simple empressement de vaquer à d’autres occupations ou de s’en débarrasser.
Dans son enseignement, il a également rappelé les seules exceptions qui suspendent cette obligation : la personne mentalement dérangée et celle qui est décédée. En dehors de ces deux situations, la prière reste un devoir quotidien incontournable qui ne s’arrête qu’avec la vie elle-même.
« Ne croyez surtout pas que si vous ne priez pas ici, vous allez vous rattraper et prier dans l’au-delà ! Une fois que la vie terrestre s’arrête, il n’y a plus aucune prière possible là-bas, c’est uniquement le lieu de la rétribution. Tant que vous avez toute votre tête et que vous respirez, la prière est une obligation stricte qui ne s’arrête qu’à la mort, comme le Tout-Puissant l’a ordonné à Son Prophète. Ne bâclez pas vos prières à la hâte pour vous en débarrasser rapidement ou courir vaquer à vos occupations, car ce devoir ne cesse que pour deux cas précis : la personne mentalement dérangée et celle qui est décédée. »
Ce rappel percutant de l’imam met un terme aux illusions et remet chaque croyant face à ses responsabilités spirituelles. En soulignant que le temps d’agir est exclusivement celui de la vie terrestre, il exhorte chacun à honorer ce pilier de l’islam avec rigueur et constance, avant qu’il ne soit trop tard.
Doumbouya Ibrahima Sory, pour VoixDAfrique224.com 610 62 65 59





















