Lambanyi, Guinée – Rencontré ce mercredi 21 octobre 2026, Ibrahima Falilou Diallo, citoyen et directeur d’une école de la place dans la commune urbaine de Lambanyi, a tenu à saluer les récentes décisions des autorités guinéennes. Suite au déclassement des domaines réservés dans des zones telles que Wanindara, Simbayah et Kassa, les marques de reconnaissance se multiplient au sein des populations locales.
Au micro, ce responsable d’établissement scolaire a exprimé sa profonde gratitude envers le Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, qualifiant cette initiative d’acte de justice sociale et de grand soulagement pour les citoyens.
« C’est un acte à saluer et à encourager »
Pour cet habitant de Lambanyi, rétablir ainsi les citoyens dans leurs droits fonciers est une démarche hautement louable qui mérite d’être félicitée.

« C’est une très bonne initiative que le président a faite. Nous l’encourageons. Le fait de rétablir ainsi les citoyens dans leurs droits, c’est un acte à saluer et à encourager dans les autres zones encore. »
Il met en lumière la précarité à laquelle fait face le citoyen lambda, pour qui l’accès à la propriété immobilière relève d’un véritable parcours du combattant. Un beau matin, les efforts de toute une vie peuvent basculer sous le coup de déguerpissements brutaux. Face aux nombreuses terres inoccupées, il plaide pour un encadrement rigoureux de l’occupation des sols.
L’intervenant appelle les autorités à affiner leur démarche en matière de gestion foncière, en ciblant prioritairement les réseaux de spéculateurs et les cadres de l’administration qui vendent illégalement les domaines de l’État, plutôt que de pénaliser les populations vulnérables.
« Quand il y a tous les papiers et que tout est réuni, il ne faut pas qu’un beau matin l’État vienne tout raser. Il faut plutôt poursuivre les cadres qui vendent les domaines de l’État et laisser les pauvres citoyens tranquilles. »
Enfin, Ibrahima Falilou Diallo exhorte l’administration centrale et les départements ministériels concernés à accélérer le déploiement des infrastructures socio-collectives dans ces zones déclassées.
Il souligne que des quartiers comme Wanindara souffrent encore d’un manque criard d’équipements essentiels, notamment d’écoles, de centres de santé, de voiries et d’accès à l’électricité. L’ouverture des routes et l’implantation de services publics de proximité permettront, selon lui, d’offrir un cadre de vie véritablement viable et digne à tous les habitants.
Doumbouya Ibrahima Sory pour VoixDAfrique224.com 610 62 65 59






















