Ce lundi 29 juin 2026 marque le lancement officiel des épreuves du Baccalauréat unique sur toute l’étendue du territoire national. Dans la commune urbaine de Matam, ce processus s’inscrit sous le signe de la rigueur et de la transparence.
Pour cette session, la directrice communale de l’éducation de Matam, Mme Mariama Condé, a fait le point sur les statistiques locales. La commune compte un total de 2 463 candidats, tous profils confondus, répartis dans 7 centres d’examen.
À l’occasion de ce coup d’envoi, les autorités ont tenu à rappeler les règles d’or de cette session : la recherche de l’excellence, la culture de l’effort personnel et la promotion du mérite. La politique de « tolérance zéro » est plus que jamais en vigueur. Les autorités ont insisté sur le fait que toute tentative de fraude, quel que soit le niveau, sera sanctionnée avec la dernière rigueur, conformément à la loi. Le message adressé aux candidats est clair : les surveillants ne sont pas là pour entraver leur réussite, mais pour garantir un environnement propice à la crédibilité et à l’équité des examens.

« Nous avons lancé ces premières épreuves dans la paix et la quiétude. Déjà, nous avons rassuré les élèves : les surveillants ne sont pas contre eux, ils sont là pour les aider, mais en même temps pour les empêcher de frauder, car personne n’a intérêt à ce que la fraude existe. Si tu fraudes, tu seras non seulement éliminé et sanctionné, ce qui n’est pas bon pour toi, mais ce n’est pas bon non plus pour le diplôme. Le système éducatif, notre objectif, c’est toujours de dire : nous sommes à la recherche du mérite. On a dit aux enfants, au bout de l’effort, c’est le mérite. Nous sommes à la recherche du mérite, c’est ce que nous voulons. Toute forme de fraude est condamnée avec la dernière énergie. On ne les empêche pas, on les met en confiance, mais ils savent le principe. »
Dépêche Aboubacar Camara D’Afrique224.com.com




















