Dans une décision officielle rendue publique ce 29 juillet 2026 à l’issue de sa séance plénière, la Haute Autorité de la Communication (HAC) a prononcé la levée totale des sanctions pesant sur plusieurs professionnels des médias ainsi que sur les organes qu’ils représentent. Cette mesure de clémence concerne notamment les journalistes Mamadi Konoma Keita (en poste à Mandiana) et Ibrahima Diakité (en poste à Dinguiraye), ainsi que Monsieur Saifoulaye Diallo, correspondant régional de l’Agence Guinéenne de Presse (AGP) à Labé.
Cette décision intervient après l’examen minutieux des lettres de demande de pardon et des regrets sincères exprimés par les intéressés. Ces derniers ont pris des engagements formels écrits par lesquels ils s’engagent à respecter scrupuleusement les lois en vigueur, la déontologie journalistique ainsi que le cadre réglementaire régissant l’exploitation des médias en République de Guinée. La démarche de la HAC a également été fortement influencée par les multiples plaidoyers, actions de médiation et demandes de clémence formulées par des notabilités religieuses, des sages, des organisations professionnelles de médias ainsi que par plusieurs personnalités respectables issues de Mandiana, de Dinguiraye et de Labé.
Par cette démarche, le collège de la HAC réaffirme sa volonté constante de privilégier le dialogue pédagogique, l’apaisement du paysage médiatique national et la mansurétude face à des expressions de contrition sincères. En conséquence, l’interdiction d’exercer la profession de journaliste qui pesait sur Messieurs Mamadi Konoma Keita, Ibrahima Diakité et Saifoulaye Diallo est entièrement levée à compter de la date de signature de la décision, les autorisant officiellement à reprendre l’ensemble de leurs activités professionnelles. Par ailleurs, la carte de presse professionnelle de Monsieur Ibrahima Diakité lui a été restituée.
Concernant les organes de presse dont les promoteurs sont impliqués, la suspension et l’interdiction de diffusion ont également été levées, sous réserve toutefois de la mise en conformité administrative immédiate de leurs cahiers de charges auprès des services techniques compétents de l’institution. Enfin, l’autorité de régulation a tenu à rappeler qu’en cas de récidive ou de manquement futur aux règles d’éthique, de déontologie, de préservation de l’ordre public et de respect du vivre-ensemble, l’application immédiate et irrévocable des sanctions maximales prévues par les textes en vigueur sera enclenchée.


La rédaction voixdafrique224.com





















