La lutte contre les violences faites aux femmes franchit une nouvelle étape judiciaire marquante avec une récente décision ferme prononcée par les instances compétentes. Saisie de cette affaire d’une extrême gravité, la justice guinéenne à travers le Tribunal de première instance de Mandiana a rendu, le jeudi 30 juillet 2026, un verdict sans équivoque en condamnant M. Moussa Condé à une peine de quinze ans de réclusion criminelle, assortie d’une amende considérable de sept cents millions de francs guinéens. Cette décision rigoureuse témoigne de la volonté manifeste des autorités judiciaires de réprimer sévèrement les infractions portant atteinte à l’intégrité physique et morale des femmes et des filles sur l’ensemble du territoire national.

Réagissant promptement à cette décision de justice, le Ministère de la Femme, de la Famille et des Solidarités a salué à travers un communiqué officiel cette avancée majeure dans la répression de la criminalité sexuelle. L’institution gouvernementale a réaffirmé avec force son engagement indéfectible à lutter contre toutes les formes de violences exercées à l’encontre des femmes et des jeunes filles, soulignant l’importance cruciale de consolider les dispositifs institutionnels de prévention, de protection rapprochée et d’accompagnement psychosocial et juridique pour l’ensemble des survivantes de violences basées sur le genre.
Au-delà de la sanction pénale prononcée à l’encontre du principal mis en cause, ce verdict rappelle la nécessité d’une mobilisation constante de tous les acteurs de la société pour éradiquer ce fléau. Le département ministériel a tenu à renouveler sa pleine et entière solidarité à l’égard des survivantes ainsi que de leurs familles respectives, tout en rappelant que la protection des droits humains fondamentaux et la lutte acharnée contre les violences sexuelles demeurent une priorité absolue au cœur de l’action publique en République de Guinée.





















